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Jazz à Fareins : La 22e édition ouvre ses portes pour trois soirées inoubliables !

Jazz à Fareins : La 22e édition ouvre ses portes pour trois soirées inoubliables !

À Fareins, le jazz ne se joue pas : il se respire, il se vit.

À Fareins, le jazz ne se joue pas : il se respire, il se vit, il se prolonge comme une note qui refuse de mourir. Depuis 2003, Jazz à Fareins fait vibrer le village au rythme des pulsations du monde, et pour cette 22e édition, les organisateurs ont décidé de laisser la musique tracer sa propre route. Comme une invitation à se perdre pour mieux se retrouver, le thème de cette année porte en étendard une maxime pleine de liberté : « Ne demandez jamais votre chemin à qui ne sait pas s’égarer. »

Parce que le jazz, au fond, n’est qu’un voyage dont le billet s’écrit en notes et en souffle.

Jeudi 27 novembre – Les nuits qui traversent les continents

Dès 20 h 30, la scène s’illumine avec Nuit à Bagdad, portée par le groupe d’Amin Al Aiedy, maître du oud, cet instrument à cordes qui semble parler autant qu’il chante. À ses côtés, le quartet Shams (Soleil, en arabe) déploie piano, contrebasse et batterie pour dessiner des paysages nocturnes où l’Orient danse avec l’imaginaire.

La soirée se poursuit sous d’autres latitudes avec Nuit à São Paulo. Le septet Cobra Criada, mené par Olivier Trucho au piano et Rubinho Antunes à la trompette, fait pulser la scène d’un groove brésilien incandescent. Une expédition sonore où la chaleur du Sud s’invite jusque dans les derniers rangs.

Vendredi 28 novembre – Hommages et voix du blues

À 20 h 30, place à une audace folle : Nuit Django Reinhardt, revisitée par le Benjamin Herbin Trio. Pas de guitare ici, mais un saxophone, une contrebasse et une batterie qui osent réinventer l’héritage du maître. Une relecture inspirée, qui montre qu’en jazz, il suffit parfois d’un souffle différent pour rallumer une flamme ancienne.

Puis vient Nuit Blues Betty, portée par Sarah Lenka Septet. Une véritable conteuse, qui chante les femmes, leurs forces et leurs fragilités, leurs combats et leurs éclats. Un blues profond, charnel, qui enlace l’âme comme une main chaude un soir d’hiver.

Samedi 29 novembre – Entre Orient et Louisiane

À 20 h 30, cap sur l’Est avec Nuit à Jaffa. Le clarinettiste Najem Mohamed et son projet Jaffa Blossom tissent des ponts entre les musiques orientales, la tradition classique et l’esprit du jazz. Une rencontre des mondes où chaque note semble porter un parfum lointain.

Puis l’énergie monte d’un cran avec Nuit à la Nouvelle-Orléans. Le Skokiaan Brass Band, formation de onze musiciens menée par la chanteuse Lisa Caldognetto, enflamme la salle à coups de brass band, de funk, de soul et de rythmes New Orleans. Une déferlante d’énergie, impossible à écouter assis.

Dimanche 30 novembre – Le futur du jazz sur scène

À 10 heures, place au Tremplin Junior Jazz (entrée gratuite). Une matinée dédiée aux jeunes musiciens qui forgent déjà les couleurs du jazz de demain.

Les Stages Big Band – La musique en partage

Parce que Jazz à Fareins est aussi une histoire de transmission, des stages Big Band sont proposés au conservatoire de Jassans-Riottier :

  • Samedi 22 novembre de 9 h à 17 h

  • Dimanche 23 novembre de 9 h à 13 h

  • Samedi 29 novembre de 13 h à 17 h

Au programme : percussions, trompette, contrebasse, piano, flûte, saxophone… de quoi nourrir les passionnés et faire grandir les talents.

Jazz à Fareins, c’est une parenthèse où la musique ouvre des fenêtres sur d’autres horizons. Trois nuits, une matinée, et surtout une seule promesse : celle de repartir un peu plus libre, un peu plus vibrant, comme après un solo qui refuse de quitter le cœur.

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